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Nicolas Sarkozy président de la république bananière de Netanya !

Une règle n’est parfaite que lorsqu’elle contient des exceptions, c’est du moins un des principes fondamentaux de la langue française. Il en est de même pour les élections en général et pour ces élections présidentielles en particulier.

En Israel, Nicolas Sarkozy obtient 91,78 % des suffrages, avec des pointes à 96% et même 97% à Netanya (voir tableau)

Expliquer ce résultat n’est pas aisé ; le vote communautariste n’explique pas tout, l’absence de rattachement à la France pour nombre d’électeurs quiappartiennent à la seconde et troisième génération de français ne suffit pas.

Il aura aussi fallu toute la force de persuasion de l’UMP qui, au travers de quatre messages en moins d’une semaine, est arrivé à sonner l’alerte, usant de stratagèmes les plus fallacieux, faisant un parallèle entre ce second tour et la survie de l’état d’Israël.

Voici à titre d’exemple, une phrase tirée d’un de ces messages : « Il en va de la France, de l’Europe, de la relation entre la France et Israël et de l’avenir de nos enfants !« 

Plus encore avec cet extrait d’un autre message : « Cette élection présidentielle n’est pas anodine.[…] Nicolas Sarkozy n’a jamais mesuré l’affection qu’il porte à la démocratie israélienne. Ses déplacements dans ce pays qu’il aime et qu’il chérit […] Nicolas Sarkozy n’a jamais ménagé le soutien de la France à la sécurité d’Israël, notamment en prenant l’initiative de mesures extrêmement fermes vis-à-vis de l’Iran, qui constitue une menace pour la population et l’intégrité territoriale d’Israël.[…] Ce combat pour la justice, la paix et la sécurité d’Israël, Nicolas Sarkozy l’amené dans des conditions difficiles, face à une opposition animée par des préoccupations politiciennes […] L’adversaire de Nicolas Sarkozy au 2ème tour de l’élection présidentielle n’a pas la même solidité. Faut-il rappeler qu’il n’a jamais condamné les propos de ses camarades socialistes, en particulier ceux du député PS Jean Glavany, qualifiant Israël d’Etat « pratiquant l’apartheid » ?

Cette attitude est d’autant plus injustifiable que le Parti socialiste et ses dirigeants n’ont jamais interrompu leurs échanges avec des organisations palestiniennes appelant ouvertement à la destruction de l’Etat d’Israël.

Comme une grande partie de l’extrême-gauche française, M. Mélenchon,allié de François Hollande, n’a jamais eu de mots assez durs à l’égard d’Israël. Quant à l’autre alliée du candidat socialiste, elle est allée jusqu’à qualifier, le 9 avril dernier, Gaza de « camp de concentration à ciel ouvert ». C’est dire combien le danger est grand de voir cette coalition, rassemblant des éléments issus de la gauche la plus violemment hostile à Israël, chercher à modifier notre politique vis-à-vis d’un partenaire aussi important pour la France…« 

C’est pourquoi, hier, durant toute la journée, ils sont venus en masse :des jeunes accompagnées par leur parents, ne maîtrisant pas un mot de français,des vieux sortis pour quelques heures de leur maison de retraite, incapables de voter en leur âme et conscience. Mais aussi des dizaines de religieux tout de noir vêtus, ayant quitté leurs lieux d’études bilbliques pour quelques heures afin d’accomplir une « mitzvah » (une prescription religieuse).

Hier, nous étions loin d’un vote politique, mais plutôt d’une action de sauvegarde de l’Etat d’Israël. L’appel de l’UMP tenait plus d’un appel du 18juin et le vote des français d’une ultime tentative pour protéger le peuple juif.

Mais l’UMP n’est pas le seul responsable de ce résultat; il faudra, après les élections législatives, que nous, socialistes d’Israël, fassions notre autocritique et analysions nos actions et nos erreurs de ces 10 dernières années.

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